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Cybersickness en VR : ce qu'il faut savoir

Ce n'est pas une offre standard chez Immersyte, mais c'est un sujet important à connaître sur certains projets. Symptômes, causes et bonnes pratiques pour anticiper le cybersickness dans un déploiement immersif.

Une possibilité à anticiper sur certains projets VR

La réalité virtuelle peut, selon les contenus et les personnes, provoquer une gêne en casque. Chez certains utilisateurs, cela peut aller jusqu'à des symptômes qui rendent l'expérience difficile, voire impossible. On parle alors de cybersickness, parfois appelé mal du simulateur ou cinétose VR.

Ce sujet n'a pas vocation à bloquer un projet, mais à être pris en compte intelligemment dès le cadrage : choix du support, type de contenu, rythme de session et alternatives sur écran.

Comment le reconnaître

Symptômes fréquents

Nausées, sueur froide, maux de tête, fatigue visuelle, désorientation ou impression d'instabilité pendant et après la session.

Causes courantes

Mouvements de caméra artificiels, accélérations peu naturelles, latence, images saccadées ou décalage entre ce que l'œil voit et ce que le corps ressent.

Bonnes pratiques

Privilégier des prises de vue stables, des parcours simples, des sessions courtes au départ et des alternatives sur écran pour les personnes sensibles.

Quand en parler

Dès le cadrage d'un projet VR, surtout si le déploiement concerne beaucoup d'apprenants ou des environnements où le travail en hauteur ou le déplacement accentuent la sensation.

Exemple concret — ID Logistics UK

Pour des postes nécessitant du travail en hauteur, Immersyte a déployé une simulation VR reproduisant les conditions réelles du poste jusqu'à 9–10 mètres. Résultat : le taux d'abandon lié au vertige est passé de 30 % à 12 %, avec une pression RH réduite dès la phase de recrutement. → Voir l'étude de cas complète

Pourquoi le sujet mérite d'être explicité

Le confort utilisateur est souvent traité trop tard, alors qu'il conditionne directement l'adhésion au dispositif. En entreprise, le public n'est pas auto-sélectionné : il faut donc penser le projet pour une population large, avec différents niveaux de sensibilité.

C'est particulièrement vrai quand le casque est utilisé pour former un grand nombre de personnes : mieux vaut expliquer le sujet, prévoir des alternatives et produire un contenu sobre, stable et adapté au terrain.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que le vertige en VR (cybersickness) exactement ?

C'est un malaise proche du mal des transports, provoqué par un conflit entre ce que votre œil voit (un mouvement) et ce que votre oreille interne perçoit (l'absence de mouvement réel, puisque vous êtes assis). Les symptômes courants sont nausées, maux de tête, sueur froide, désorientation.

Est-ce que tout le monde est concerné ?

Non, mais c'est plus fréquent qu'on ne le croit. Selon les contenus et les personnes, une part significative des utilisateurs ressent une gêne, et une minorité développe des symptômes incapacitants. Plus l'échantillon est grand (formation d'entreprise, intégration massive), plus la probabilité de rencontrer des cas devient élevée.

Peut-on éviter les vertiges en concevant autrement le contenu ?

Oui, en grande partie. Les mouvements de caméra artificiels, les accélérations non naturelles et les décalages de latence sont les principales causes. Une vidéo 360° filmée depuis un point fixe ou avec un déplacement doux est beaucoup moins provocatrice qu'un jeu VR. La qualité technique du matériel compte aussi.

Est-ce que la VR sans fil change quelque chose ?

Oui, positivement. Les casques autonomes récents (Meta Quest 3 / 3S notamment) ont des latences plus faibles qu'à l'époque des casques filaires, ce qui réduit mécaniquement la provocation de vertiges. Mais ça ne supprime pas le besoin d'un contenu bien conçu.

Existe-t-il une alternative pour les personnes incompatibles ?

Nos modules peuvent aussi être diffusés sur ordinateur, tablette et smartphone. C'est une solution utile pour les personnes qui ne supportent pas le casque ou lorsque le contexte technique l'impose. Mais le casque VR reste le format que nous privilégions lorsque l'objectif est de créer un maximum d'engagement.

Un sujet à cadrer dès le départ

Vous avez un projet immersif ?

On peut vous aider à cadrer le support le plus pertinent et à anticiper les sujets de confort utilisateur quand ils ont du sens dans votre contexte.